Sardanapale

Posted on Friday 20 February 2009

Victorian wisdom

You can’t say enough good things about the Victorian era.

In fact you can’t say good things about it at all without being suspected of pining for the exploitation of the proletariat.

But the Victorian era was a time of unprecedented activism and progress in every field of human endeavor.

That is why I was heartened during a recent visit to Dunedin, New Zealand, to find that the city had not turned its back on its Victorian heritage.

Corner Princes Street and Rattray Street, Dunedin

Instead of pulling down late 19th-century commercial buildings and replacing them with huge steel-and-glass erections – as Wellington or Auckland have done – Dunedin is making a feature of these fine old buildings.

But the most striking aspect of the Victorian legacy preserved by Dunedin is the plaque pictured opposite.

It is set into the sidewalk outside a library dedicated to its author, the physician, historian and collector Thomas Morland Hocken. Here’s a man after my own heart.

Sagesse victorienne

On ne dit jamais assez de bien de l’époque victorienne. En fait, on n’en dit jamais du bien.

C’est dommage car loin d’être un temps sans pitié pour la classe ouvrière, il vit son émancipation (par le commerce, l’épargne et le travail, et non par la redistribution).

Il n’y a pas plus acharné dans la recherche du bien public que le victorien.

C’est pourquoi j’aime Dunedin, la ville néozélandaise qui le mieux su préserver son héritage victorien.

Au lieu de remplacer les bâtiments commerciaux de la fin du XIXe siècle par des gratte-ciels de verre et d’acier, Dunedin les a mis en valeur (voir photo en regard).

Mais le legs victorien qui m’a le plus frappé est cette inscription plaquée sur un trottoir à côté de l’ancienne maison de son auteur, l’historien et naturaliste Thomas Morland Hocken (1836-1910):

Plaque outside Hocken Library, Dunedin

Sans concurrence, il n’y a pas de succès possible: rien que pour cette belle formule, Hocken mérite qu’on salue sa mémoire.

Sardanapale @ 6:19 pm
Filed under: General

2 Comments for 'Without competition there can be no success'

  1.  
    wakrap
    March 20, 2009 | 5:53 am
     

    Ce pays, est exceptionnel. Il respire la liberté et le libéralisme à chaque coin de rue. Enfin presque. Pour ma part je garde un souvenir enthousiaste de New Plymouth, qui respirait à chaque carrefour l’Angleterre victorienne. Et ce restaurant français qui servait des cuisses de grenouilles, MY GOD. Sans parler de ses jardins et parcs, privés, payant mais sans aucun garde, avec de petit tronc à l’entrée où il fallait déposer quelques pièces selon le tarif affiché, ou bien déposer le montant pour la plante en pot avec laquelle on repartait.
    Autre pays, souvenir de l’europe de jadis.

  2.  
    Sardanapale
    March 20, 2009 | 5:22 pm
     

    Merci de ce témoignage. C’est vrai qu’on mange très bien en NZ.

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