Sardanapale

Posted on Tuesday 3 June 2008

Environmentalism as a religion

I don’t often recommend reading the New York Review of Books (which is pure bias on my part, as the liberals who write in it are often worth reading.)

I’ve decided to make an exception for this piece on climate change – which says it makes no sense to spend astronomical sums trying to curb warming in decades to come.

The article neatly sums up the ideas of the economist William Nordhaus, and is pitched at ignoramuses like me who need to be reminded in words of one syllable what “discounting future costs” means.

The piece rewards patience – the best bits come towards the end. A sample:

“There is a worldwide secular religion which we may call environmentalism, holding that we are stewards of the earth, that despoiling the planet with waste products of our luxurious living is a sin, and that the path of righteousness is to live as frugally as possible.

The ethics of environmentalism are being taught to children in kindergartens, schools, and colleges all over the world.

Environmentalism has replaced socialism as the leading secular religion… This is a religion that we can all share, whether or not we believe that global warming is harmful.

Unfortunately, some members of the environmental movement have also adopted as an article of faith the belief that global warming is the greatest threat to the ecology of our planet.

That is one reason why the arguments about global warming have become bitter and passionate.”

L’écologie comme religion séculière

Une fois n’est pas coutume: je recommande un article de la New York Review of Books.

Il porte sur le changement climatique, et explique pourquoi dépenser aujourd’hui des sommes faramineuses pour ralentir le réchauffement au 22e siècle n’a aucun sens.

Les idées de l’économiste William Nordhaus sur la question y sont présentées de façon lumineuse: même l’ignare que je suis a compris l’importance des “discount rates”.

Ne vous laissez pas rebuter par le début un peu lent de l’article. L’idée principale vient sur la fin:

“Il existe une religion séculière à l’échelle mondiale, qu’on peut appeler l’écologie.

Selon cette religion nous sommes responsable de la terre, polluer la planète des déchets de notre vie de luxe est un péché, et pour retourner sur le droit chemin nous devons vivre aussi frugalement que possible.

Cette morale écologique est enseignée dans les maternelles, les écoles et les universités du monde entier.

L’écologie a remplacé le socialisme comme principale religion séculière…

C’est une religion que nous pouvons partager, que nous croyons ou non que le réchauffement climatique est néfaste.

Malheureusement, un article de foi de certains écologistes veut que le réchauffement soit la menace la plus grave pesant sur notre planète. C’est pourquoi les débats sur cette question sont devenus si vifs et passionnés”. “

Sardanapale @ 3:33 am
Filed under: Environment
  1.  
    May 28, 2010 | 8:41 pm
     

    S’il est vrai que l’écologie, le mouvement écologique, ressemble un peu à une religion, il n’en demeure pas moins que le réchauffement climatique, par exemple se fait déjà sentir en autre au sénégal où la mer avance indéniablement et où la pluviométrie devient de plu en plus erratique.

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